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31 MAI, à 19h, à La Zone: souper benefit pour MIGRATIONS LIBRES !

Le 31 mai, a 19h, Migrations libres  sera lancé officiellement !

A cette occasion sera organisé à La Zone, Quai de l’Ourthe, 42b

un souper benefit

Réservation souhaitée: 04 341 07 27 ou par mail : info@lazone.be

Ce projet d’hébergement collectif d’exilé.e.s, migrant.e.s ou candidat.e.s  réfugié.e.s, est soutenu par Riposte.cte. et 6 autres associations liégeoises : CADTM, CpcR, F41, Barricade, Acteurs de l’Ombre et La Zone herself.

Il en appelle à votre soutien humain, politique et financier.

“Accueillons à Liège des réfugié.e.s en transit ou en demande d’asile !

Nous, chômeur.ses, précaires, pensionné.e.s, étudiant.e.s, travailleur.ses refusons la politique d’accueil répressive et inhumaine du gouvernement belge et de l’Union Européenne à l’égard des réfugié.e.s. Cette politique ne criminalise pas des actes délictueux, mais la recherche d’un refuge face à des conditions de vie insupportables.

Nous refusons de considérer un humain en détresse comme un coût ou une menace. Nous refusons les discours de haine ou d’impuissance.

C’est pourquoi, dans le sillage de la Plateforme Citoyenne, nous accueillons collectivement des réfugié.e.s à Liège. Nous disposons d’un lieu pouvant recevoir plusieurs jours par mois 10 personnes à qui nous offrons logement, nourriture, repos et protection. Nous avons besoin d’aide humaine et financière pour les accueillir, ainsi que d’un soutien pour exercer une pression populaire sur le gouvernement et infléchir sa politique.

Alors rejoignez-nous !”

 

Contact:  info@migrationslibres.be

Site: migrationslibres.be

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27e MHE / 30 mai 2018 : Le statut d’artiste peut-il faire levier pour une émancipation générale du travail ?

Le 30 mai, à 19h, à La Zone, Quai de l’Ourthe, 42b, Liège

auberge espagnole à 18h

27e Mercredi Hors Emploi, en collaboration avec M.E.T.A.L

(Mouvement des étudiant.e.s travailleur.euse.s des Arts en Lutte)

Le statut d’artiste peut-il faire levier pour une émancipation générale du travail ?

ou

Peut-on faire (ou: comment faire) de la lutte des artistes, de ce qu’ils revendiquent et de ce qui fonde leurs revendications, une lutte pour l’émancipation générale du travail ?

Lorsque les intermittent.e.s du spectacle en France connaissent l’apogée de leurs luttes, dans les années 2014 et 2016, ils et elles clament haut et fort que ce que ce qu’ils et elles revendiquent pour elleux, ils et elles le revendiquent pour tou.te.s.

Comme en France, chez nous, certain.e.s artistes, fort.e.s de leur statut particulier au chômage mis à mal par l’ONEM (non dégressivité conditionnée de leurs allocations), se questionnent en réalité sur le bien fondé, la légitimité, de cette singularité qui aux yeux de certain.e.s, en font des “privilégié.e.s” (comme on le dit des cheminots aujourd’hui en France) sans pour autant, bien au contraire, vouloir renoncer à ce qui peut leur donner des conditions de travail et surtout de revenu adaptées.

Mais en quoi finalement aujourd’hui le travail de l’artiste et ce dans quoi se construit son métier se différencient-ils (encore) clairement des boulots d’un capitalisme devenu chez nous essentiellement cognitif ? D’une part, l’artiste (et davantage encore, les technicien.ne.s) n’est-ille pas prolétarisé.e, ce qui parfois rapproche le quotidien de son travail de l’ensemble des métiers déshumanisés, et du coup, des autres salarié.e.s, réifié.e.s, interchangeables. D’autre part, ce que l’on attend d’un.e travailleur.euse “normal.e” en terme d’engagement sensible de sa personne dans son boulot, d’employabilité, de performance, de formation et d’adaptation permanentes, ne le/la rapproche-t-il pas aussi de ce que l’artiste doit faire aussi en cours de carrière ?

Occupation de la Comédie Française par les intermittent.e.s

Mais alors, les différences, entre travailleur.euse artiste et travailleur.euse “normal.e”, pour autant que l’on puisse encore les identifier clairement, justifient-elles un statut particulier, propre à une corporation bien protégée, ou peuvent-elles utilement fonder des revendications pour tou.te.s les salarié.e.s quant à la manière dont ils et elles auraient à exiger que soit pensé leur rapport au travail (place à la créativité, à l’innovation, à l’épanouissement de soi, au temps non productif, au ressourcement, etc.), aux conditions où il s’exerce, aux fins qui lui sont attribuées ?

Peut-on faire du devenir d’un travail artiste protégé le levier, légitime et fondé, d’un devenir émancipateur du travail au bénéfice de tou.te.s les forces productives ?

Point d’expert autre que vous, nous, pour s’éclairer ensemble sur ces questions, nous, vous et vos réflexions, vos expériences, vos lectures !

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Petit Manuel de Discussions Politiques, Réflexions et Pratiques d’animation à l’usage des collectifs / G. Jeanmart, C. Leterme et Th. Müller / Ed. du Commun

“Petit manuel de discussions politiques” 

Comment organiser et animer des discussions politiques qui soient à la fois constructives et démocratiques ?

De  Cédric Leterme, Thierry Müller et Gaëlle Jeanmart

Préfacé par Yannis Youlountas

C’est la question qu’à Riposte.cte, on se pose tous les mois lors de l’organisation de nos mercredis Hors Emploi. Durant la saison 2017-2018, ceux-ci ont servi de terrains d’expérimentations à diverses pratiques de discussions politiques, supervisées par Gaëlle Jeanmart, formatrice en animation de discussions philosophiques à l’association PhiloCité.

Ces MHE, leur préparation, leur animation et leur évaluation, ont ainsi alimenté (en plus d’autres expériences menées par ailleurs) la réalisation d’un livre écrit à trois paires de mains et qui vient de sortir grâce aux Editions du Commun.

Fruit d’un an de formation en compagnonnage, il sera mis en vente en toutes bonnes librairies dès le 26 avril prochain, au profit de Riposte.cte et de PhiloCité.

Si intéressé.e.s, contactez-nous: riposte.cte(arobas)collectifs.net

4e de couverture:

“…Coups de force, dialogue de sourds, raisonnements biaisés, questions provocatrices, réponses à côté… Les médias, nos soirées-débats ou nos repas du dimanche nous abreuvent d’exemples sur les écueils qui conduisent nos discussions politiques à une impasse.
Ce petit manuel propose des pistes concrètes pour (ré)apprendre à discuter ensemble, et à faire ainsi du groupe où l’on s’engage un champ d’intelligence partagée.
Ce livre combine la vigilance pratique du manuel avec la réflexion qui interroge les enjeux des processus, leurs limites et points aveugles, leurs présupposés théoriques.”

Extrait préface: “La raison universelle est l’un de nos principaux biens communs à défendre, face à l’isolement, à l’abrutissement et à la peur. C’est pourquoi notre grand défi à la base de tous les autres, est celui de l’intelligence collective.” (Y. Youlountas, réalisateur entre autres de “Je Lutte donc je suis”).