Pour une réduction collective du temps d’emploi #RCTE

Notre premier livre est édité: Pour une Réduction Collective du Temps d’Emploi (RCTE) ! Il est désormais disponible ou commandable dans toutes les bonnes librairies.

PRESENTATION A LIEGE LE 22 JUIN 2017, A BARRICADE !

Petit avant-goût radiophonique (Radio Kult/ 48fm/ 6 juin 2017):

Sortie du livre « Pour une réduction collective du temps d’emploi », à Liège, le 22 juin !


Pour commander le livre : éditions du cerisier
Numéro ISBN: 2-87267-206-6
Auteur: Riposte.cte
Prix: 11 euros.

Pour vous mettre en appétit:

L'emploi n'est pas le travail

Riposte.cte défend la réduction collective du temps d'emploi ! "D'emploi ? de travail, vous voulez-dire ?" Ben non ! Nous, le travail, en soi, on n'a rien contre, il y a du travail à faire qui est bien nécessaire et il arrive même (encore!) qu'il puisse être épanouissant de le faire, du moins (le plus souvent) lorsqu'il échappe à l'emploi (et au sous-emploi que représentent par exemple aujourd'hui les plate-formes collaboratives). Petite mise en scène ici, en vidéo, pour vous expliquer ce qui aux yeux des militant-e-s de Riposte.cte est bien plus qu'une nuance ! Ah bon !?Pour en savoir bien plus, venez à Barricade, rue Pierreuse, 21 à Liège le jeudi 22 juin, à 19h30. Présentation du tout nouveau livre du collectif Riposte.cte: "Pour une réduction collective du Temps d'Emploi". Deux des co-auteurs débattront de tout ça avec Bruno Bauraind, chercheur-économiste au GRESEA. http://riposte-cte.org/2017/03/21/pour-une-reduction-collective-du-temps-demploi-rcte/

Publié par Stop à la chasse aux chômeurs sur mardi 13 juin 2017

L'emploi est une forme d'exploitation

Riposte.cte défend la réduction collective du temps d'emploi ! Parce qu'il faut en finir avec l'emploi, et les nouvelles formes de sous -emploi qui se diffusent aujourd'hui, où les travailleurs sont remis en concurrence comme à la moitié du XIXe siècle, à l'époque des marchandeurs ! "En finir avec l'emploi ? Mais enfin pourquoi ?". Parce que l'emploi ou marché du travail, c'est ce qui permet l'exploitation.Petite mise en scène ici, en vidéo, pour vous expliquer ce qui, aux yeux des militant-e-s de Riposte.cte, justifie qu'on réduise collectivement et au plus massivement possible le temps d'emploi, euh… le temps d'exploitation !Pour en savoir bien davantage encore, venez à Barricade, rue Pierreuse, 21 à Liège le jeudi 22 juin, à 19h30. Présentation du tout nouveau livre du collectif Riposte.cte: "Pour une réduction collective du Temps d'Emploi". Deux des co-auteurs débattront de tout ça avec Bruno Bauraind, chercheur-économiste au GRESEA.

Publié par Riposte Cte sur mercredi 14 juin 2017

Co-écrit par Thierry Müller, Joshua Malaise, Cédric Leterme, et Hubert Beni, militants de Riposte.cte

« L’emploi est un mode de production historiquement situé, fondé sur le déni de l’existence réelle, pleine et entière de milliards d’êtres humains; ce déni n’a rien de naturel, il est totalement dépassable. L’emploi ne peut donc pas servir de légitimation et encore moins de finalité à une lutte pour la réduction collective du temps de travail avec maintien du salaire; tout au contraire, cette revendication doit avoir pour finalité de nous libérer du joug que constitue le marché du travail et non d’accroître le nombre d’entre nous qui lui est aliéné. Ainsi et ainsi seulement, notre lutte contribuera à nous déprendre de l’alternative infernale que nous impose la sorcellerie capitaliste contemporaine.« 

L'emploi est un leurre.

Riposte.cte défend la réduction collective du temps d'emploi ! Ah bon !? "Mais l'emploi, c'est ce qui assure un salaire, c'est ce qui donne une reconnaissance sociale, c'est ce qui permet de s'intégrer dans des communautés d'existence, dans la société toute entière même !"… Hum !? Pas si sûr ! Petite mise en scène ici, en vidéo, pour vous expliquer ce qui, aux yeux des militant-e-s de Riposte.cte, justifie qu'on réduise collectivement et au plus massivement possible le temps d'emploi ! Pour ? Emanciper le travail, peut-être.Pour en savoir bien davantage encore, venez à Barricade, rue Pierreuse, 21 à Liège le jeudi 22 juin, à 19h30. Présentation du tout nouveau livre du collectif Riposte.cte: "Pour une réduction collective du Temps d'Emploi". Deux des co-auteurs débattront de tout ça avec Bruno Bauraind, chercheur-économiste au GRESEA.http://riposte-cte.org/2017/06/02/sortie-du-livre-pour-une-reduction-collective-du-temps-demploi-liege-le-22-juin/

Publié par Riposte Cte sur jeudi 15 juin 2017

La maîtrise du temps d'emploi est une lutte

Riposte.cte défend la réduction collective du temps d'emploi ! "Ah ben oui, c'est dans le droit fil de l'histoire sociale, ça, celui de l'évolution naturelle des choses !". Et bien non, cela ne résulta jamais que d'une lutte souvent acharnée, une lutte de classe. Et celle-ci se mena bien davantage pour la "maîtrise du temps" (et non pour la répartition de l'emploi entre exploités) et se fichait pas mal de considérations win-win ou d'un contexte économique favorable ou défavorable. Petite mise en scène ici, en vidéo, pour vous expliquer ce qui, aux yeux des militant-e-s de Riposte.cte, justifie qu'on réduise collectivement et au plus massivement possible le temps d'emploi ! Pour ? La maîtrise de notre temps, individuel et collectif, pardi ! La vie quoi ! Pour en savoir bien davantage encore, venez à Barricade, rue Pierreuse, 21 à Liège le jeudi 22 juin, à 19h30. Présentation du tout nouveau livre du collectif Riposte.cte: "Pour une réduction collective du Temps d'Emploi". Deux des co-auteurs débattront de tout ça avec Bruno Bauraind, chercheur-économiste au GRESEA.http://riposte-cte.org/2017/03/21/pour-une-reduction-collective-du-temps-demploi-rcte/

Publié par Riposte Cte sur vendredi 16 juin 2017

Ces capsules vidéo ont été réalisées par Instants Productions et réalisées grâce à l’aide de Solidaris.

4e de couv.

Ce livre a été préfacé par Danièle Linhart, sociologue française, spécialiste des questions de management, directrice de recherche au CNRS et professeure à l’université de Paris X :

« Dans les pages qui suivent, le lecteur trouvera une fresque du travail et de l’emploi dans le monde capitaliste. Il y trouvera une synthèse de son évolution, des luttes des travailleurs pour juguler au fil du temps les effets les plus délétères de l’exploitation, comme des stratégies impulsées par les dirigeants pour contrebalancer les avancées obtenues. Le lecteur découvrira une analyse fine, raisonnée, argumentée claire et implacable de l’injustice fondamentale qui est à la base de la mise au travail capitaliste, c’est à dire de la captation d’une part démesurée de ce que produisent les forces de travail mobilisées dans des conditions de subordination et d’aliénation. Il comprendra que la pensée marxiste ne date pas, qu’elle est au contraire d’une actualité de plus en plus frappante, dans le cadre de la financiarisation de nos économies qui donne la pleine mesure de la logique capitaliste prédatrice.

L’idée mise en avant par les auteurs est percutante : il n’y a pas d’avenir au sein du salariat capitaliste, pas d’amélioration à espérer. On assiste depuis trente ans à une dégradation des conditions de travail. La seule issue est d’échapper le plus possible au salariat et même d’en sortir.

Sur la base de cette conviction, les auteurs mettent au cœur de leur réflexion la question de la réduction de la durée du travail (d’emploi, préfèrent-ils écrire) à salaire égal. Ils s’en font les ardents défendeurs car elle permet de diminuer la captation par le capital des fruits des forces de travail exploitées.

Il ne s’agit pas, pour eux, d’utiliser cette réduction de la durée du travail pour partager l’emploi, de travailler moins pour travailler tous. Il ne s’agit pas de remettre dans la sphère de l’exploitation capitaliste ceux qui en ont été exclus, ceux qui n’ont pas réussi à y prendre place ou pas voulu. Hors de question de maintenir le même volume de temps global vendu aux capitalistes.

Le but est de libérer le plus possible les citoyens de l’emploi prédateur pour laisser place au travail libéré, autonome et socialement utile. Il est urgent, selon les auteurs, de poser les vraies questions quant à la finalité de ce qui est produit dans le cadre des emplois capitalistes au regard des besoins sociaux et des contraintes environnementales.

En ce sens, le texte qui suit est un texte éminemment politique, qui propose une voie de sortie par « l’amplification jusqu’à sa généralisation d’une fuite massive et progressive de l’ensemble des salariés par rapport à la capture, à l’aliénation et à la subordination qu’organise la convention capitaliste de l’emploi ».

Cette voie passe ainsi par une réduction du temps d’emploi (sous la forme de congés supplémentaires, de retraite avancée et d’entrée plus tardive des jeunes dans l’emploi) à salaire égal et sans perte de garanties sociales lesquelles doivent provenir d’une ponction amplifiée sur les profits.

Il s’agit en quelque sorte d’une subversion pas à pas du capitalisme, via une déperdition progressive de la place du salariat dans nos sociétés au profit du développement parallèle de formes de travail plus autonomes, assuré par le système de cotisations sociales. Le propos est convaincant et même enthousiasmant. Il mérite une lecture attentive car il développe de façon talentueuse des éléments d’analyse fondamentalement justes (que certains disqualifient bien trop vite comme étant archaïques) pour proposer des idées neuves.

Je voudrai simplement insister sur un aspect certes évoqué par les auteurs mais trop peu à mon gré. Cette stratégie intéressante de contournement du capitalisme ne devrait pas dédouaner pour autant d’une véritable lutte à mener au sein même de ce salariat pour faire renaître le travail, le véritable travail, fruit de la compétence et de la qualité de l’engagement des travailleurs. D’une lutte qui viserait à éliminer la clause de subordination pour imposer une négociation de l’organisation, du contenu et de la finalité sociale du travail entre les travailleurs et les directions des entreprises du secteur privé comme public. Car même diminué, le temps de l’emploi continuera d’être source d’impuissance et de souffrance. »

Pour en savoir plus sur Danièle Linhart, cliquer ici

Riposte Chômeurs Travailleurs Engagés